En tant qu’association d’éducation permanente, BePax se concentre sur ses groupes de réflexion & d’action. Ces groupes réunissent des citoyen-nes volontaires, avec ou sans papiers, ainsi que des experts et représentants d’associations partenaires. Ils développent des thématiques selon le processus “Voir-Juger-Agir”. Les actions collectives incluent des rencontres-débats, la rédaction d’analyses ou d’études, et le travail de sensibilisation et de plaidoyer politique. Chaque groupe soutient la structure de BePax, permettant l’étude de thèmes développés par l’association. De nouveaux groupes peuvent émerger selon les besoins et l’actualité.
Ce groupe de travail a pour objectif principal d’explorer l’intersectionnalité comme un outil crucial d’analyse des réalités contemporaines. À travers des activités telles que des lectures en groupe, des visionnages de films, des écoutes de podcasts, rencontre avec des invités et le partage d’expériences personnelles, les participant.e.s nourrissent leurs réflexions et élargissent leur compréhension des différentes formes de domination et de leurs intersections. Dans le but de diffuser ces réflexions et de sensibiliser un public plus large aux expériences vécues par ces intersections.
Ce groupe de travail a pour objectif principal d’explorer l’intersectionnalité comme un outil d’analyse des réalités contemporaines. À travers des lectures collectives, des visionnages de films, des écoutes de podcasts, des rencontres avec des invité·e·s et le partage d’expériences personnelles, les participant·e·s nourrissent leurs réflexions et approfondissent leur compréhension des différentes formes de domination et de la manière dont elles s’entrecroisent.
L’objectif est également de faire circuler ces réflexions au-delà du groupe et de sensibiliser un public plus large aux réalités vécues à l’intersection de plusieurs rapports de domination.
Le fruit de ce travail collectif a notamment donné naissance au podcast Déboussolé·e·s, qui met en discussion ces réflexions, expériences et questionnements autour de l’intersectionnalité.
Le groupe de travail Histoires en résistance est un espace de réflexion collective qui propose de mieux comprendre et déconstruire le racisme structurel en explorant ses racines historiques. Car comprendre comment les rapports de domination raciale se sont construits au fil de l’histoire permet aussi de mieux saisir la manière dont ils continuent à traverser nos sociétés aujourd’hui.
Mais notre travail ne s’arrête pas à l’histoire des oppressions : nous nous intéressons aussi aux histoires de résistance, aux luttes et aux personnes qui ont combattu le racisme, la colonisation et les différentes formes de domination.
Composé de volontaires accompagné·e·s par BePax, le groupe participe à la construction collective de savoirs et d’outils antiracistes. Il a notamment contribué à la création du jeu pédagogique Riposte Antiraciste, qui met au cœur du jeu les résistances et les stratégies collectives face au racisme.
Membres : June Aberkan, Odile Artru, Thi Truong, Jérémiah Vervoort, Osias Woglo, Mounir Msellek

Ce groupe se consacre aux tensions en Belgique au sein des diasporas rwandaises et des Grands Lacs, ainsi qu’à leurs impacts sur ces communautés. Le GT, inspiré par ses travaux antérieurs et par l’étude de 2017 sur la réconciliation, a choisi aujourd’hui de mettre en œuvre le processus de Bonne Puissance pour aborder les traumatismes persistants et les tensions entre communautés. Initiée par Laurien Ntezimana, volontaire du GT, et soutenue par l’Association Modeste et Innocent (AMI), cette approche décoloniale vise à stopper la récurrence de la violence.
Cet espace vise à porter un regard critique sur les discours politiques. Nous nous questionnons sur la manière dont le racisme s’insinue dans les discours politiques des partis traditionnels et analysons ce qu’ils disent ou pas sur différentes formes de racisme ainsi que sur la banalisation des discours d’exclusion et de rejet. Les cafés politiques visant à approfondir nos réflexions et analyses, et ainsi porter une voix collective promouvant l’inclusion sociale.
Le groupe de travail « Le Café littéraire » offre un espace de débat et de discussion autour de thèmes liés au racisme, à la migration et à l’interculturalité, en utilisant la littérature comme point de départ. Les membres lisent des livres sur des thèmes spécifiques et se réunissent une fois par mois pour discuter de leurs perspectives